Comprendre un incident de production Clever Cloud, depuis Claude ou ChatGPT
Un déploiement qui échoue, des erreurs 500, une application qui redémarre : déploiements, logs et métriques Clever Cloud dans votre IA, sans accès à la console.
Publié le 28 octobre 2026
En bref
- Branchez Clever Cloud à votre assistant par Persyst : il croise déploiements, logs et métriques d’une application pour expliquer un incident.
- Un product owner ou le support lit les logs de production sans console, sans CLI ni jeton.
- Lecture seule : aucun déploiement, redémarrage ni changement de configuration depuis l’assistant.
Les clients signalent des erreurs au paiement depuis 9 h. Qu’est-ce qui s’est passé sur l’API ?
Un déploiement est parti à 9 h 08 (commit « refacto checkout »). Depuis, 112 réponses 500, toutes sur la route de paiement, avec la même erreur dans les logs : un champ « currency » absent de la requête au prestataire. La mémoire et le CPU sont normaux : ce n’est pas une question de charge. Le déploiement précédent, de 18 h hier, ne montrait aucune erreur sur cette route.
Sources consultées
- Clever Cloud · app-api · déploiements
- Clever Cloud · app-api · logs depuis 9 h
- Clever Cloud · app-api · métriques
Le problème : les logs sont réservés à ceux qui ont la console
Quand un client signale une erreur, le support et le produit veulent savoir ce qui se passe. Les réponses sont dans les déploiements, les logs et les métriques de l’application, mais seuls les développeurs y ont accès. Ils sont alors interrompus pour copier-coller des lignes de logs.
Ce que fait l’assistant, étape par étape
Avec le connecteur Clever Cloud de Persyst, la question « Qu’est-ce qui s’est passé sur l’API depuis 9 h ? » enchaîne :
- Retrouver l’application parmi celles ouvertes au membre (
list_clever_cloud_apps). - Lister les déploiements récents : date, état, commit (
list_clever_cloud_deployments). - Lire les logs de la période, filtrés par niveau ou par texte (
read_clever_cloud_logs). - Vérifier les métriques : CPU, mémoire, requêtes (
read_clever_cloud_metrics), pour écarter un problème de charge.
L’assistant relie ensuite l’erreur au déploiement qui l’a introduite, avec les lignes de logs qui le montrent.
Trois questions à essayer
- « Pourquoi l’application a-t-elle redémarré cette nuit ? »
- « Combien d’erreurs 500 sur l’API depuis ce matin, et sur quelles routes ? »
- « La mémoire du worker augmente-t-elle depuis le déploiement de lundi ? »
Mise en place
- Un administrateur autorise Persyst depuis son compte Clever Cloud et déclare les applications à partager (guide Clever Cloud).
- Il ouvre chaque application aux personnes concernées : produit, support, direction technique.
- Chaque membre ajoute Persyst à son assistant (premiers pas).
Les limites à connaître
- Lecture seule : pas de déploiement, de redémarrage, de scaling ni de modification de variables.
- Pas d’accès aux secrets : variables d’environnement et identifiants des add-ons restent masqués.
- Les logs ne remontent pas au-delà de la rétention de Clever Cloud.
Questions
Questions fréquentes
Faut-il un compte Clever Cloud pour chaque personne ?
Non. Un administrateur autorise Persyst une fois avec son compte. Les membres autorisés consultent les applications ouvertes depuis leur assistant, sans compte ni accès à la console.
L’assistant peut-il revenir au déploiement précédent ?
Non. Le connecteur est en lecture seule. Redéployer, redémarrer ou modifier une configuration se fait dans la console Clever Cloud, par les personnes qui en ont le droit.
Les variables d’environnement sont-elles visibles ?
Non. Les variables d’environnement et les identifiants des add-ons ne sont pas exposés à l’assistant.
Peut-on ouvrir une seule application ?
Oui. Les droits se règlent par application, puis par outil : déploiements, logs, métriques. Une équipe voit l’API, l’autre le site, personne ne voit l’application de facturation.